Autisme - Les vaccins sont innocents (Partie 1)
Au cours des dix dernières années, les Centers for Disease Control des États-Unis ont surveillé le nombre d’enfants américains diagnostiqués autistes… et les nouvelles sont assez inquiétantes. Le taux est passé de 1 sur 150 en 2002, à 1 sur 125 en 2006….à 1 sur 88 en 2008 !
La montée de l’autisme est effrayante et toutes les parties raisonnables devraient travailler 24 heures sur 24 pour résoudre le mystère. Mais alors que nous travaillons à une solution, nous devons résister à la tentation de nous accrocher à des conclusions évidentes qui sont simples, raisonnables, logiques… et fausses. L’histoire est remplie de bonnes suppositions qui viennent de tomber à plat ! Par exemple, des études récentes ont identifié des défauts génétiques qui expliquent probablement une poignée de cas (les frères et sœurs qui sont de vrais jumeaux sont plus susceptibles d'être tous deux autistes que les frères et sœurs non jumeaux). Mais les scientifiques s’accordent à dire que l’augmentation rapide de l’autisme est bien trop rapide pour être provoquée par de nouveaux changements dans notre ADN.
Et les vaccins ? Un chœur constant accuse les vaccins d’être les coupables : « Trop d’ingrédients ». "Trop de tirs." "Trop de données en une seule fois." Mais ces gens fondent généralement leur hypothèse sur le fait que le nombre de vaccins pour bébés a augmenté à mesure que la fréquence de l’autisme a augmenté. Mais il en va de même pour l’utilisation du téléphone portable et de l’Internet sans fil. Mais regardons la question de plus près… attentivement. Il y a cinq ans, certains disaient que le mercure présent dans les vaccins était le déclencheur de l'autisme. C'était une intuition juste… mais totalement fausse.
En 2002, plus de 95 % du mercure contenu dans les vaccins a été éliminé. Pourtant, au lieu de chuter, les taux d’autisme ont encore augmenté ! D’autres ont émis l’hypothèse que le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) provoquait l’autisme. (Ceci était basé sur une étude britannique qui a fini par être qualifiée de fraude totale !). En fait, une vaste étude danoise (portant sur des centaines de milliers d’enfants) a révélé que les enfants qui ne recevaient pas le ROR couraient exactement le même risque d’autisme que leurs camarades de jeu vaccinés. Une étude japonaise n’a également montré aucune différence entre les getters et les skippers du MMR (et aucun avantage n’a été observé lorsque le MMR était divisé en prises de vue distinctes). À ce jour, des dizaines d’études – portant sur plus d’un million d’enfants – n’ont réussi à trouver aucune association crédible entre les injections et l’autisme… aucune !
Pour aider à résoudre ce mystère, nos États doivent commencer à tenir un registre du nombre d’enfants diagnostiqués autistes (ce qu’on appelle les registres de l’autisme). Cela sera très utile pour déterminer dans quelle mesure l’augmentation de l’autisme correspond à une augmentation réelle de la maladie… par rapport à un « changement d’étiquetage ». Un « changement d’étiquetage » signifie que des enfants qui, dans le passé, auraient été étiquetés comme ayant un retard mental, sont désormais étiquetés comme étant autistes. (Une étude récente du Département de la Santé de Californie indique que malgré ce changement d’étiquette, l’incidence de l’autisme est réellement en augmentation.)